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Lors de l’une de nos visioconférences exclusives, nous avons eu le plaisir de réunir des clients tout juste rentrés de croisières en Norvège avec CFC, MSC, Hurtigruten et Costa.
Ils ont partagé en toute transparence leurs retours d’expérience, leurs avis concrets et leurs meilleurs conseils : escales et itinéraires incontournables, choix du navire, excursions, cabines… et bien plus encore pour préparer votre croisière en Norvège en toute sérénité !
Retrouvez nos clients qui ont réalisé différents itinéraires :
Sidara & Ulrich (MSC Preziosa) :
On est partis en Norvège au mois de juin, donc on avait quand même la chance d’avoir plutôt beau temps quasiment tout le temps. Des températures assez douces, sauf au Svalbard où il faisait quand même un peu plus froid. On est montés vraiment tout au nord de la Norvège. Là, les températures étaient un peu plus fraîches quand même. On ne se promenait pas forcément en short tous les jours, même pour un mois de juin. Mais on avait quand même une météo assez clémente, on a eu je crois deux jours de pluie.
C’est une bonne période, beaucoup de verdure, on sentait que la nature sortait de l’hiver, c’était très vert un peu partout. C’était une très bonne période pour y aller.
On a vécu l’expérience du soleil de minuit qui est assez originale. C’est bizarre de se lever à 3 h du matin et qu’il fasse jour comme s’il était 3 h de l’après-midi, c’est un peu déconcertant au départ mais vraiment très sympa. On a passé une dizaine de jours d’affilée sans voir la nuit.
Sandrine (Costa Diadema) :
En septembre, on a eu beaucoup d’eau. On a eu trois jours vraiment de pluie à partir de Bergen. Mais sinon, à Flåm, on a eu un temps magnifique, un soleil radieux, un ciel bleu, et c’était vraiment une météo mitigée.
Au niveau de la nature, c’était encore vert, pas encore de couleurs d’automne.
Claude B (Hurtigruten MS Richard With) :
Nous sommes partis sur la première quinzaine d’octobre. Sur toute la partie nord, on a eu la beauté et le charme des coloris rouges et orangés de la nature. Comme notre parcours était à la fois sur terre et sur mer, on a des approches un peu différentes. Sur la partie sud, c’était encore bien vert quand nous sommes descendus et sur toute la partie nord, c’était vraiment magnifique. On a aussi eu la chance de voir les premières aurores boréales.
Un constat un peu plus inquiétant est que c’est mon deuxième séjour en Norvège cette année en 2025 et comme la première fois, je me retrouve à échanger avec les gens qui, comme nous, font malheureusement le constat suivant : on se retrouve à chaque fois avec pratiquement entre 8 et 9 °C au-dessus des températures moyennes. On voit donc un réchauffement climatique perceptible.
Claude V (CFC Renaissance) :
J’ai commencé par le froid et les aurores boréales. On a eu de la neige sur le bateau, soit 15 cm. Puis en été, où on a eu 23 °C en mai-juin. On avait un climat à 19 °C ressenti 23 ou 24 °C, c’était assez tropical pour cette période-là.
J’ai adoré les aurores boréales. On a passé quatre jours presque sans dormir toute la nuit pour voir les aurores boréales jusqu’à 4 ou 5 h du matin. On était une équipe d’une vingtaine sur le pont panoramique et on se relayait pour voir quand il y en avait parce que ça vient quelques minutes et ça repart. C’était un très beau souvenir.

Sidara & Ulrich (MSC Preziosa) :
Le point fort pour nous, c’est surtout la taille du bateau, ni trop grand ni trop petit. On a déjà fait des gros bateaux de 6 000 passagers, mais pour aller dans des endroits comme ça, je pense que ce n’est pas du tout adapté. Le Preziosa est vraiment à taille humaine, c’est une bonne gamme de bateau. Sur tous les étages à l’arrière du bateau, il y a des petites alcôves, on est abrité du vent et on peut profiter du paysage, ce qui est pas mal si on n’a pas de cabine balcon par exemple.
Pour les moins, on n’en a pas vraiment eu. Et même un des petits plus, c’est qu’on avait une hôtesse internationale française et un directeur de croisière qui nous a même fait un petit speech de 45 minutes en français, donc c’était vraiment appréciable. Souvent les présentations sont en anglais et tout le monde n’est pas forcément bilingue, donc c’est agréable d’avoir des échanges en français.
Sandrine (Costa Diadema) :
Ce que j’ai le plus aimé, c’est le balcon. Nous étions en suite et le balcon est primordial. On a eu un soleil magnifique, donc regarder les fjords depuis le balcon, je peux vous assurer que c’est vraiment très appréciable.
Ce que j’ai le moins aimé, c’est que je trouve dommage de finir la croisière sur une journée en mer. Il y a une petite frustration.
Claude B (Hurtigruten MS Richard With) :
Ce que j’ai apprécié le plus, c’est le pont 7 avec sa vision panoramique à quasi 360°, où quel que soit le temps, on peut passer une journée à contempler. Pendant cette navigation au milieu des fjords, il y a toujours quelque chose à voir. Je suis très curieux et attentif par rapport aux éléments de la nature, c’est un vrai régal.
Un autre élément intéressant sur Hurtigruten, ce sont les marins professionnels. On a quand même eu un gros coup de tempête au mois d’octobre, on s’est quasiment pris des rafales de force 9 mais le bateau ne bouge pas.
La navigation au milieu des fjords est extrêmement sécurisante, sans les phénomènes de houle qu’on peut trouver sur un océan ouvert. Pour le mal de mer, à part pour les gens très sensibles qui peuvent l’avoir un petit peu au départ, sinon ça ne bouge pas, le bateau est stable. On n’a pas la même impression que lorsqu’on navigue en haute mer au milieu de l’océan.
Pour le moins, peut-être la position de notre cabine. On était juste au-dessus du point d’accès qui sert à charger et décharger (c’est quand même un navire qui fait du fret). De Bergen à Kirkenes, le navire s’arrête assez fréquemment, il doit y avoir 22 escales, donc parfois ça peut être un peu bruyant pour les gens sensibles au bruit.
Claude V (CFC Renaissance) :
Ce que j’apprécie sur le Renaissance, c’est que c’est un petit bateau de maximum 1 000 personnes. Il peut aller dans des endroits où les gros bateaux ne vont pas. Ça permet d’aller dans des fjords plus petits avec des escales différentes. On est souvent dans des endroits plus reculés mais c’est plus agréable, plus confidentiel.
J’ai apprécié d’être en cabine balcon. Quand on rentre dans le fjord à partir de minuit et qu’on arrive à 8 ou 9 h du matin, on passe toute la nuit à regarder le paysage, surtout pendant les saisons d’été où le soleil ne se couche pas. Les aurores boréales, c’est l’opposé.
Le point négatif, c’est que le bateau est un peu plus ancien, mais c’est comme ça qu’on l’aime. Ce sont des vieux bateaux que je retrouve et que j’adorais il y a 25 ou 30 ans.
Sidara & Ulrich (MSC Preziosa) :
On était en cabine balcon pour pouvoir observer le paysage. Le spectacle est aussi au balcon.
Sandrine (Costa Diadema) :
Pour nous, le balcon est primordial. Le spectacle est tellement magnifique, c’est dommage de ne pas le voir, surtout sur ce type d’itinéraire. Autant en Méditerranée on peut se contenter d’une cabine intérieure, autant si on peut se le permettre, la cabine balcon rajoute vraiment au plaisir de la croisière en Norvège.
Claude B (Hurtigruten MS Richard With) :
J’avais une cabine extérieure qui était tout à fait convenable. Je rappelle tout de même qu’on est sur un bateau de travail, donc il y a une répartition un peu différente des cabines. Il est important d’avoir une ouverture, parce que les cabines intérieures sont un peu frustrantes sur ce type d’itinéraire. Mais c’est simplement l’endroit où on dort ou on se repose, le spectacle est sur le pont.
Claude V (CFC Renaissance) :
J’ai fait le balcon normal et le balcon promenade quand c’était vraiment dans les fjords. On pouvait sortir et on avait une vue directe sur toute la promenade du pont 6 pour faire le tour. Je pouvais sortir, traverser et aller de gauche à droite directement.
Après, pendant les aurores boréales, le balcon n’est pas primordial parce qu’il fait noir très tôt. Les aurores boréales se vivent depuis les ponts supérieurs et pas depuis le balcon, car on les voit moins bien, elles sont vraiment au-dessus. Le balcon empêche un peu de voir. D’ailleurs, le commandant signalait quand il y avait des aurores boréales et tout le monde montait sur le pont extérieur au 10e ou 11e pour les voir.
Sidara & Ulrich (MSC Preziosa) :
Ce qui est bien, c’est qu’on n’a pas mangé la même chose tous les jours. Les menus varient chaque semaine. Je ne me rappelle pas qu’on ait eu plusieurs fois les mêmes plats, que ce soit au buffet ou au restaurant. On mange bien en général sur MSC, peut-être même un peu trop. Il y avait du choix, de tout.
Il y a eu quelques repas un peu plus orientés sur des plats vraiment norvégiens comme le saumon ou la morue. Que ce soit au buffet ou dans les restaurants de spécialité, on n’a vraiment pas eu à se plaindre de la nourriture, on a très bien mangé.
Sandrine (Costa Diadema) :
On est dans le Resto Club, donc c’est vraiment un restaurant à part. J’aime bien quand je suis en croisière manger dans le calme. On a les mêmes menus que dans les autres restaurants mais c’est le côté calme qu’on apprécie, pour nous changer du quotidien.
Claude B (Hurtigruten MS Richard With) :
On a de la chance parce que c’est un navire sur lequel le nombre maximal de passagers est limité, autour de 500 personnes. On est donc relativement à l’aise avec le système du buffet, qui est assez sympa et diversifié pour le midi.
Le soir, on a un système de deux services à table, avec plus d’intimité et des plats plus travaillés, avec quelques spécialités norvégiennes de temps en temps. Que ce soit le personnel de salle ou les cuisiniers, c’est très sympa de pouvoir discuter avec eux et d’avoir cette proximité.
Claude V (CFC Renaissance) :
J’adore manger sur le Renaissance pour plusieurs raisons. J’adore qu’on soit bien servis à table, avec de belles nappes. On a de la baguette et du bon fromage français, du foie gras. J’apprécie la bonne nourriture française et la viande est de très bonne qualité. C’est un des meilleurs endroits où je mange pendant les croisières. Après, chacun a sa spécificité, mais j’adore leur restauration.
Sidara & Ulrich (MSC Preziosa) :
On a toutes les activités classiques du soir : spectacles, soirées à thème, etc. Il y a aussi eu une présentation par le directeur de croisière sur le Spitzberg. Au moment du passage du cercle arctique, ils ont fait une petite animation avec le dieu des océans qui vient remettre les clés au capitaine pour que le passage se passe bien. Chaque passager a reçu un petit diplôme dans la cabine comme souvenir.
Beaucoup d’animations en journée avec des quiz, des blind tests, etc.
Sandrine (Costa Diadema) :
Il y avait une conférence assez sympa sur les Vikings, on a appris énormément de choses pendant une heure. Et puis vous avez toutes les animations le soir avec les spectacles, une belle équipe de danse et de chant, avec des équipes d’animation qui se donnent à fond, surtout pendant les journées en mer. Il y a aussi des coins calmes si on le souhaite, avec des espaces lecture ou jeux de cartes. Il y en a pour tous les goûts.
Claude B (Hurtigruten MS Richard With) :
Je n’ai pas beaucoup passé de temps sur le bateau, mais il y avait un calendrier d’animations qui permettait à chacun de se divertir et de s’informer. Il y avait quelques conférences très intéressantes sur l’histoire de la Norvège et l’histoire de la compagnie, inscrite dans le développement économique du pays avec la création de routes de navigation et de canaux.
Il y a aussi des rituels que j’ai trouvés très sympathiques, comme celui lié au passage du cercle polaire, avec une traditionnelle cuillère d’huile de foie de morue offerte et servie par le commandant. Nous avions aussi notre petite cuillère gravée en inox. Nous avons également eu un chocolat chaud mi-chocolat, mi-cognac, avec un petit mug et une animation autour. Ça crée de la convivialité et fait un petit break.
Claude V (CFC Renaissance) :
Les jours en mer, il y a quatre ou cinq conférenciers vraiment passionnés qui font des présentations pendant une heure ou une heure et demie, avec des images et des astuces. Souvent, ils sont à bord et on peut également discuter avec eux.
Sidara & Ulrich (MSC Preziosa) :
On arrive toujours à se débrouiller. On avait des horaires et des lieux pour voir une personne francophone quand on en avait besoin. Il y a toujours quelqu’un pour parler français.
Le personnel était très sympathique. Même ceux qui ne parlent pas français essaient toujours de dire un mot ou deux pour briser la glace.
Sandrine (Costa Diadema) :
Je tire mon chapeau à ceux qui nettoient les cabines, ils ont toujours le sourire. Ils ne parlent pas forcément français mais se plient en quatre pour nous. C’est vrai que c’est plus compliqué chez Costa que chez MSC, car le personnel parle un peu plus français chez MSC. Mais sur Costa, rien à dire, on est chouchoutés pendant une semaine et ça fait du bien.
Claude B (Hurtigruten MS Richard With) :
Il n’y avait pas de francophones à bord. Ça ne me dérange pas parce que je me débrouille en anglais. En revanche, le personnel est professionnel et efficace, avec un vrai sens du service client.
Sur certains départs Hurtigruten, il y a des accompagnateurs francophones.
Claude V (CFC Renaissance) :
Au début, il y avait beaucoup de Mauriciens, donc c’était très agréable. En général, dans les garçons de table, il y a différentes nationalités, comme sur tous les bateaux. Mais il y a quand même encore beaucoup de Mauriciens.
Les commandants sont encore français, donc je m’y retrouve très bien.
Sidara & Ulrich (MSC Preziosa) :
On avait fait quelques réservations et s’il y a une chose à laquelle faire attention, c’est que si on veut absolument faire une excursion précise, il faut s’y prendre très tôt car les places sont souvent très limitées. On avait tout réservé bien avant, même pour tout ce qui est forfait boisson, internet et autres, parce que ça coûte moins cher quand on le fait à l’avance.
Pour les excursions, plus on regardait, plus on voyait qu’elles étaient complètes, donc c’est un peu stressant.
Sur ce type d’itinéraires, je pense que c’est important de faire les excursions avec la compagnie parce que parfois les départs sont un peu serrés, donc c’est une sécurité, notamment au Cap Nord. Pour aller à la sphère, ce n’est pas si compliqué d’y aller par soi-même, mais en termes de timing, ça peut être plus compliqué parce qu’il n’y a pas 50 navettes. Passer par la compagnie est donc un avantage et une sécurité, car le bateau ne vous attend pas.
Sandrine (Costa Diadema) :
On avait réservé à l’avance le Danemark et la Suède. C’est une excursion qui s’appelle la visite des deux royaumes et ça nous donnait l’occasion, en passant par Costa, d’aller jusqu’en Suède et de visiter avec un guide. Le reste pouvait se faire à pied par nous-mêmes. On a découvert pas mal de choses et c’était bien fait. On n’aurait pas vu autant de choses par nous-mêmes.
Claude B (Hurtigruten MS Richard With) :
Nous n’avions rien réservé. Quoi qu’il en soit, le parcours est tel qu’il y a même des escales qui ne durent que 15 minutes. En revanche, les personnes qui ont effectué une croisière beaucoup plus longue que quatre jours avaient la possibilité de réserver des excursions et même, à certains moments, de descendre du bateau, partir en car et récupérer le bateau le lendemain. Il y a donc quand même pas mal de choses à faire en fonction du temps de présence.
Claude V (CFC Renaissance) :
Je n’ai pas réservé souvent d’excursions parce que j’aime bien m’organiser moi-même. C’est bien de réserver à l’avance les excursions avec la compagnie, surtout en Norvège, parce qu’il n’y a pas beaucoup d’excursions et le nombre de bus est très limité. Des fois, on arrive dans des villages où il n’y a rien, même pas un taxi, donc il vaut mieux s’organiser.
Il faut aussi s’y prendre à l’avance parce que c’est souvent très limité, surtout si on veut des guides en français.
Sidara & Ulrich (MSC Preziosa) :
Si on refait la Norvège, je veux retourner au Spitzberg. Ce n’est pas pour le décor en lui-même mais pour l’impression d’être au bout du monde. C’est la seule fois où, en se promenant dans la ville, on a croisé des rennes dans la rue.
La nature reprend ses droits. Ils étaient là avant nous. C’est le seul endroit où on a vu un panneau avec un ours dessus, où il faut une arme et un permis pour pouvoir aller plus loin. Sinon, sans guide, on n’a pas le droit de passer.
Il y a aussi le Cap Nord, parce que je l’avais vu en photo et je voulais y aller. J’ai ma photo avec la sphère du Cap Nord. Il y a aussi une poste à côté de la sphère, au niveau du musée, avec une boîte aux lettres où on peut s’envoyer une carte postale du Cap Nord.
Sandrine (Costa Diadema) :
Flåm. Ça vaut le coup de mettre son réveil très tôt, vers 5 h 30 / 6 h du matin, pour regarder par la fenêtre. Je peux vous assurer que là, les frissons, vous les avez. C’est tellement magique de voir le bateau glisser dans le silence et voir ces fjords juste à côté, un pur bonheur.
Claude B (Hurtigruten MS Richard With) :
Tromsø, parce qu’on est arrivés de nuit, avec une descente au lever du jour et la découverte de la ville dans une magie de couleurs. C’est très agréable avec un lever de soleil qui donne des teintes différentes sur les maisons colorées.
Claude V (CFC Renaissance) :
Une escale que j’ai vraiment appréciée, c’est Geiranger. On avait loué une voiture parce qu’on voulait passer une journée très longue et agréable. On est allés jusqu’au rocher de Dalsnibba.
C’était magnifique, on s’est retrouvés au-dessus des fjords avec une vue vraiment extraordinaire. On est au bord du rocher avec un précipice, mais on a des photos magnifiques et c’est vraiment plaisant.

Sidara & Ulrich (MSC Preziosa) :
C’est l’expérience du soleil de minuit. C’est beau et émouvant. C’est perturbant parce que le cerveau ne comprend pas. Des fois, on regardait l’heure, il était 1 h 30 du matin mais on n’était clairement pas fatigués. Le cerveau fonctionne autrement puisqu’il ne fait pas nuit.
Ce n’est pas la même luminosité qu’en plein jour, c’est un peu plus jaune-orangé, donc il y a une couleur différente et magnifique sur les paysages.
Sandrine (Costa Diadema) :
Tout simplement la découverte de la Norvège que je ne connaissais pas. Une petite anecdote sur l’importance du balcon : nous avons été suivis pendant quelques heures par un sous-marin. Il était juste à côté de nous, à quelques mètres. C’était une expérience inédite.
Claude B (Hurtigruten MS Richard With) :
Ma plus belle expérience norvégienne est celle où nous avons pu voir l’île de Senja, où nous avons séjourné quelques jours par nous-mêmes. Nous avons vu les aurores boréales et les sentiers de randonnée.
Mais si on parle de croisière, c’est cette navigation dans une nature sauvage, avec un grand respect pour ces gens qui pratiquent toute l’année, car c’est un bateau de travail. Toutes les petites villes et les petits ports le long de la côte jusqu’à Kirkenes.
Claude V (CFC Renaissance) :
J’en ai beaucoup, mais je dirais quand même le Golden Train. En plus, le train ralentit pour qu’on voie les cascades (au total, j’en ai vu 40). C’est un très beau train ancien, très bien aménagé.
Sidara & Ulrich (MSC Preziosa) :
Ce qui nous a déçus, c’est que pour l’escale de Leknes, le navire est arrivé en retard. On avait pris une excursion avec MSC où il fallait 1h30 de car pour aller aux villages de Reine et on n’a pu rester que 30 minutes.
Ils sont tellement serrés en termes de rotation de cars que la visite a été écourtée. Au lieu d’1 h 30, on a passé 20 ou 25 minutes. C’est une frustration parce qu’on attendait beaucoup de cette escale.
Sandrine (Costa Diadema) :
La croisière est passée très, très vite ! Sincèrement, déçue de rien du tout. Ça a été une très belle découverte.
Claude B (Hurtigruten MS Richard With) :
Je n’ai pas vu d’éléments qui m’ont surpris ou déçu. Peut-être simplement un regret de ne pas avoir pu passer du temps en passerelle avec l’équipage dans certains endroits un peu complexes.
Claude V (CFC Renaissance) :
Avant, on pouvait aller en visite à la capitainerie. Maintenant, ils le font encore mais c’est devenu payant. Mais ça reste quand même très agréable d’être en pleine mer à la capitainerie pendant la navigation.
Sidara & Ulrich (MSC Preziosa) :
Bien choisir la période à laquelle on veut y aller. Il y a le choix entre l’été avec le soleil de minuit ou l’hiver avec les aurores boréales. Si on n’a pas la possibilité d’y aller deux fois, il faut bien choisir.
Pour la valise, essayez de prendre des couches qui peuvent se superposer facilement, parce qu’il peut faire très frais le matin et bon l’après-midi.
Sandrine (Costa Diadema) :
Prendre un parapluie. Il faut prendre un peu de tout car le temps est variable. Pas forcément la crème solaire ni l’anti-moustique, mais le parapluie est indispensable.
Aussi, ne pas finir la croisière par une journée de navigation.
Claude B (Hurtigruten MS Richard With) :
La Norvège est un pays très vaste, donc une croisière dans le sud ou dans le nord, c’est très différent. C’est bien de pouvoir associer à la fois la découverte en mer et à terre.
Claude V (CFC Renaissance) :
Choisir une petite compagnie. J’aime bien les petits bateaux qui vont dans des petits endroits très agréables, pour des escales plus confidentielles et rares.
Sidara & Ulrich (MSC Preziosa) :
Oui, changer de saison. On ferait plutôt les aurores boréales en hiver pour faire l’inverse du soleil de minuit. Peut-être choisir un navire plus petit comme CFC.
Sandrine (Costa Diadema) :
Oui. Moi, je préfère Costa, mais je me dis que CFC est un bateau qu’on veut découvrir l’année prochaine.
Claude B (Hurtigruten MS Richard With) :
J’ai fait une partie et j’aimerais bien faire Tromsø – Kirkenes pour connaître encore plus cette partie nordique, avec la même compagnie et toujours sur l’Express Côtier, en cabine extérieure.
Claude V (CFC Renaissance) :
Faire une overnight serait très agréable. Ça permet de découvrir les plus grandes villes. C’est vraiment très agréable de vivre ça le soir et de pouvoir monter sur le bateau à n’importe quelle heure.
Sidara & Ulrich (MSC Preziosa) :
La qualité du service, tout simplement. La proximité et la disponibilité. On est habitués à notre agent de voyage, on a toujours une réponse à la moindre question. On a une qualité de service qu’on n’a pas ailleurs.
Sandrine (Costa Diadema) :
On avait réservé avant le Covid et votre agence nous a remboursés tout de suite. À partir de là, on a vraiment eu confiance. On s’est dit qu’ils prennent soin de leurs clients. Il y a des petites attentions qui font plaisir et on ressent qu’on n’est pas que des clients.
Claude B (Hurtigruten MS Richard With) :
J’avais appelé Hurtigruten et votre agence, et je suis parti avec vous parce qu’il n’y a pas photo en termes d’accueil et de prise en charge de ma demande.
N’attendez plus et contactez nos conseillez via notre formulaire ou par téléphone au 03.20.01.65.65 pour réserver votre croisière en Norvège !














Pour bien préparer votre croisière en Norvège
Vos questions fréquentes
Planète Croisière, une agence fiable et efficace ! Stéphane a été patient et gentil pour organiser notre croisière en solo, avec une réduction top par rapport à CFC. Accompagnement complet de la réservation à la préparation du voyage. On y retourne sans hésiter pour la prochaine.